La vie des pionniers chinois en Mongolie aux prises avec un sol ingrat.
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Toujours,
mêle au commerce
Les premiers développements. ....
dans ces modestes débuts, une industrie rudimentaire se
On fabrique pour les besoins de sa boutique, et on
, mnrrhandises en des dépôts ou chez d’autres bou-
ne place pas encore ses marcnanuiaco f .
.. m r „ j. , /C fork» Surtout on ne transporte jamais encore
tiquiers; on n’a pas de «sîock». L
au loin en gros On est encore fabriquant et commerçant, avec peu de
capital et peu de risques; la spécialisation n'est pas encore poussée assez
loin. Même les poteries, les articles de ménagé ou d agriculture qu on col
porte au loin sur des charrettes ou des pert ânes sortent plutôt des
fabriques de l’intérieur de la Chine, et cest le fabriquant qui amene tout
son travail • les étoffes, les savons, et divers articles de toilette et d’habille
ment viennent de la Chine ou de l’étranger; les cigarettes, allumettes, bougies,
montres verroteries etc viennent toujours de l’etranger; les montres et
pendules lont un article assez récent, ne se généralisant que depuis le
début de ce siecle^me^ ^ bes£)ins des populations e t la production
... .mcies ,5,
des évolutions à suivre, tant par les industriels el
les Commerçants que par les sociologues et les économistes. C’est en somme
es commerçants que P ^ évoluant avec , eg voies de com _
munications'"^ celles-ci surgissant avec le nombre des habitants et les
stocks des produits - Au concret c’est toujours la même question: les
stocks des proauns. i intiritî p n rnn sénnence. ¡1 faut qu’il
frais des transporte'rendront-ils leur intérêt? En conséquence, i
y ait plus d’argent dans la contrée, qu’on en gagne plus dans les campagnes
y ait plus a g e p | us dans les fabriques pour améliorer et
pour payer, qu“. fZ./en reviendra à
agrandir la production, ce: ^ ^ s>é , èvera
temps que le niveau général wv. — ---
des relations plus suivies et plus nombreuses, des transports plus faciles;
et ces communications, qui pourraient faire éclore les autres changements,
ces autres prospérités n’y sont pas encored
meilleur marché en même
Tout cela demande
vicieux, d’où on ne sortira que par un
ne viennent pas parce que . . .
Dilemme pénible et cercle
effort national ou étranger: l’état chinois ou d’audacieux précurseurs dépen
sant de l’argent pour un avenir plus lointain, —• i QO ™;oo; rt „ MO ;„ Q<s
nlnc ahnndanti
mais assure; les missionnaires
étaient plus abondantes et leurs efforts plus secondés.
aussi, si leurs ressources e—
Conclusion d’utilité pratique et sociale que les circonstances ont déjà
fait dégager, tant en-Chine qu ailleurs, toute la politique des chemins de fer
et des appuis gouvernementaux en diverses entreprises se trouve en germe
dans ces considérations.
IY° L’avenir.
Après ces notes sur l’état présent de la Mongolie, essayons de jeter
un regard sur son avenir, et, instruits par l’histoire des autres pays, deman
dons-nous: que se présenterait-il si la Mongolie pouvait ainsi se jeter dans
le progrès? — En premier lieu, elle deviendrait plus riche, vendant mieux
ses produits, trouvant plus facilement ce qui lui manque. En second lieu,
à côté de son commerce, elle développerait son industrie; ou plutôt: elle