Krôn Pâli et rites de la maison
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Pr
° v mce de Kompon S pif
Dàm Rokàr {srèk Kon Pisëi). Longueur 700 m. Largeur 500 m. Nom ^ r ® des
' 50 - Dans chaque maison, de 5 à 7 personnes. Chiffre de la population : 380 personnes .
Malgré leur imprécision ces documents permettent d établir quelques
°nnées générales : étirement des agglomérations, nombre relativement a
es ^ nd ividus, maisons entourées de vergers ou potagers, clos de haies vives ,
Ces faits correspondent à mes constatations personnelles, mais le temps ,
dont je disposais pour chacune de mes enquêtes dans les villages ne m a pas
Permis des recherches de statistiques.
2. La maison
Ch
t°ut t a( ^ Ue P ro P r iété dans son enclos est nommée plmm — le mot 32 désignant
cr^r- s appliquant également au village et à la plus petite circons-
terrg s n administra ti ve , f e phum, dans ce cas, comprenant le hameau et les
( a Vîpil C ^ U1 611 d ^P en rï en P clôture de plantes épineuses, tamariniers d’eau
pap a y e ^^’ cac fées (damban yàkh), etc., parfois de haies de kapokiers, de
oq ]Tl . rs> de bambous, rarement de barrières, 33 entoure un espace de terre plus
où son? ^ a ^ Ue ’ assez soigneusement balayée, où croissent les arbres fruitiers,
herbes Cud ^ v ® s > pour être à portée de main de la ménagère, les aulx, les
Pa ra q- h >ar i um ées, les piments, les cucurbitacées, qui sont nécessaires à la pré-
l0 n du repas.
re ctai r niaison > Phtâh, le plus souvent de bois et de palmes, est de plan
La Cu - • aire ' ede s’augmente de pièces en appentis ou de pavillons séparés.
oq en ne> bày (lit. « maison du riz cuit ») est le plus souvent en appentis,
****** séparé réuni par une passerelle au bâtiment central. Les latrines,
011 accolé P e ^ es constructions isolées autant que possible. Très souvent,
r ep as a ^ a niaison une terrasse où le Cambodgien aime à s’installer pour le
f’une ^\? dlaeur de i a demeure est obligatoirement divisé en deux parties :
P r ennen ^ 0n re ^ 0 ^’ oa i on accomplit les cérémonies, l’autre plus intime, où
cl° ison , Piace les paniers contenant le paddy. Une sorte de seuil dans la
^ e gere qui sépare les deux parties accentue le passage de l’une à l’autre.
Plancher se trouve au minimum à 1 m 20 du sol 34 . En général, la
Il ^ c - 49.036.
mot •*/ Sans ^ r ft bhümi : « terre ». La terre en tant qu’élément porte le nom de dëi,
33 lir p L d °h être compris dans le sens de « étendue de terre, terrain ».
Scl Oce à v en connais qu’en deux cas : dans les petits centres administratifs, en obéis-
34 re g| e ment ; dans les régions de forêts, où elles abritent des bêtes sauvages.
* ^ r mu res d P res ^ es mesures données infra p. 205, pour une maison dont les colonnes
f Ue la Co , S ,° nt de se pt coudées — c’est-à-dire de la dimension minimum — si l’on admet
" n terré e d» ç? £ , VaU ^ 0 m 41 et le doigt 17 mm, la colonne, longue de 2 m 87, devra être
T « nlancher sera à mi-hauteur. En
*'-crré e <J i U< ^^ e Vau ^ 0 m 41 et le doigt 17 mm, la colonne, longue ue * ***
effet p a C e mm, la partie libre étant de 2 m 358. Le plancher sera à mi-hauteur. En
(soit o à la cambodgienne du faîte de la colonne, on déduira la hauteur de 2 solives
9 ùi 99y P°ur placer la mortaise de la solive à moitié de la partie restante, soit à
d °Uc à 4 du Scd ‘ plancher se trouvera 17 cm (% solive T 1 lambourde) plus haut,
à 1 m 179